Les surfaces antimicrobiennes sont-elles efficaces ?

Dans notre vie quotidienne, nous n’envisageons pas forcément le développement de surfaces antimicrobiennes pour lutter contre la contamination. Cependant, les allégations concernant les capacités d’action antibactérienne sont nombreuses. Cela va des comptoirs qui repoussent les bactéries aux écrans de téléphone qui résistent aux virus.

Les micro-organismes se propagent en se fixant et en se développant sur des surfaces telles que les portes, les interrupteurs et les devises.

Il est essentiel de comprendre l’interaction entre les microbes et les surfaces pour enrayer cette propagation. La question centrale reste la suivante : ces affirmations sont-elles le résultat de tactiques de marketing ou ces surfaces nous protègent-elles réellement du monde microscopique ?

La complexité des microbes

Les surfaces antimicrobiennes ciblent un spectre de trois types de microbes :

Les bactéries : De formes et de tailles diverses, certaines sont connues pour causer des infections, comme E. coli et le staphylocoque, plus communément dans les industries alimentaires et des boissons.

Virus : Paquets de matériel génétique à l’origine de maladies telles que le rhume et la grippe.

Les champignons : Comprend les levures et les moisissures, certaines inoffensives et d’autres déclenchant des allergies et des infections.

Applications pour les surfaces proéminentes

Deux types de zones bénéficient de l’utilisation de surfaces antimicrobiennes : les surfaces à fort contact et les surfaces qui ne peuvent absolument pas laisser subsister des bactéries. Celles-ci peuvent potentiellement contaminer d’autres surfaces, c’est pourquoi des agents antibactériens doivent être appliqués.

Équipement hospitalier : Les poignées de porte, les barrières de lit et les cathéters bénéficient de revêtements antibactériens qui réduisent le risque d’infections liées aux soins de santé.

Comptoirs de cuisine : Les surfaces antisalissures combattent les agents pathogènes d’origine alimentaire tels que la salmonelle et l’E. coli, améliorant ainsi la sécurité alimentaire.

Écrans tactiles publics: Les guichets automatiques, les kiosques, les boutons d’ascenseur et d’autres surfaces très tactiles peuvent abriter une communauté de microbes, que les revêtements antimicrobiens peuvent aider à contrôler.

Le sol : au-delà des surfaces fréquemment touchées, il est essentiel de reconnaître que
80 % de la contamination s’infiltre au niveau du sol
. Il est vivement conseillé aux industries qui manipulent des dispositifs médicaux, des produits pharmaceutiques, du cannabis ou des substances propices à l’hébergement de microbes de s’attaquer à la contamination à la source.

Stratégies employées par les surfaces antimicrobiennes

La structure de la surface sur laquelle le microbe ou le biomatériau atterrit pour la première fois détermine s’il peut se reproduire. Certaines surfaces sont inhospitalières pour les microbes, qui y périssent rapidement. D’autres ont besoin d’un peu d’aide de la part de la surface de contact pour arrêter la propagation :

Le métal : Les propriétés de surface infusées avec des métaux comme le cuivre et l’argent perturbent les membranes des cellules microbiennes, provoquant des fuites à travers les parois cellulaires et la mort des cellules. Il s’agit d’un processus entièrement inné du métal, sans aucun additif chimique. Des études récentes ont révélé que les alliages de titane, libérant de faibles niveaux d’ions Ag et Cu, présentent également des propriétés antibactériennes efficaces, minimisant ainsi la toxicité des ions métalliques sur les surfaces de titane.

Chimique : les produits chimiques intégrés à la surface peuvent percer les parois cellulaires, interférer avec la réplication de l’ADN ou perturber la production d’énergie, ce qui affaiblit effectivement les microbes. Ils sont souvent distribués par pulvérisation, écoulement ou revêtement au pinceau.

Texture de la surface : Certaines surfaces présentent des textures et des rugosités microscopiques conçues pour empêcher la fixation des microbes et rendre leur colonisation plus difficile.

Distinguer les types de surface

La compréhension des différents types de surfaces antimicrobiennes permettra de mettre en œuvre une stratégie ciblée pour concevoir des environnements où la contamination microbienne est réduite au minimum.

Surfaces à motifs

Les motifs micro ou nanométriques modifient l’énergie de la surface, créant des irrégularités qui perturbent l’installation et la croissance des microbes.

Surfaces fonctionnalisées

Modifié par des agents antimicrobiens qui inhibent activement l’attachement, créant un environnement inhospitalier qui perturbe les processus cellulaires.

Surfaces super-mouillables

Possède des propriétés de mouillage extrêmes qui défient l’attachement microbien, formant une fine pellicule liquide qui empêche la colonisation microbienne.

Surfaces intelligentes

S’adapte aux changements environnementaux pour une défense adaptative, en ajustant dynamiquement les propriétés pour créer des conditions défavorables à l’attachement microbien.

Dycem

Les tapis Dycem sont une sous-catégorie de surfaces intelligentes intégrant la solution antimicrobienne améliorée Biomaster. Biomaster, qui utilise la technologie des ions d’argent, prévient et entrave activement la croissance microbienne en tant qu’additif antimicrobien. Ce processus est systématiquement testé selon les normes ISO.

Ils sont efficaces à 99 % contre les microbes et retiennent 99,9 % de la contamination due au trafic des chaussures et des roues. Ils éliminent également jusqu’à 75 % de la contamination flottante de l’air.

Les surfaces antibactériennes sont-elles efficaces ?

La recherche souligne que les surfaces antimicrobiennes peuvent potentiellement réduire les populations microbiennes sur diverses surfaces, s’avérant efficaces contre les bactéries, les virus et les champignons dans des environnements contrôlés. Cependant, il y a quelques considérations à prendre en compte :

  • Ce n’est pas de la magie : les surfaces antimicrobiennes ne remplacent pas les pratiques de nettoyage et d’hygiène rigoureuses ; une désinfection régulière et le respect des règles restent essentiels.
  • Résistance microbienne : Avec le temps, certains microbes peuvent développer une résistance aux agents chimiques antimicrobiens, ce qui réduit l’efficacité de la surface.
  • Durée de vie limitée : Les performances de ces surfaces diminuent souvent avec l’usure, ce qui nécessite un entretien régulier ou un remplacement. Cependant, un tapis Dycem conserve ses propriétés antimicrobiennes bien au-delà de sa durée de vie prévue.

Une protection éprouvée avec les tapis Dycem

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